Le marché suisse du vin est sous pression et le segment biologique n'échappe pas à la tendance

Pour le compte de Bio Suisse, MIS Trend SA a mené une enquête auprès de 930 consommatrices et consommateurs réguliers de vin, en Suisse alémanique et romande, afin d'identifier des leviers concrets pour la commercialisation du vin bio suisse.

Le marché suisse du vin est sous pression et le segment biologique n'échappe pas à la tendance.

Pour le compte de Bio Suisse, MIS Trend SA a mené une enquête auprès de 930 consommatrices et consommateurs réguliers de vin, en Suisse alémanique et romande, afin d'identifier des leviers concrets pour la commercialisation du vin bio suisse.

Quelques enseignements de l'étude :
La qualité gustative reste un critère d'achat de première importance. Le caractère bio est perçu comme une valeur ajoutée très appréciée, mais rarement comme un argument suffisant à lui seul. Le prix demeure un frein important. La recommandation personnelle constitue le premier canal de découverte de nouveaux vins, devant les promotions et les dégustations en magasin. Les jeunes consommateurs se montrent les plus réceptifs au bio.

L'analyse complète paraîtra dans le magazine Bioactualités 5|2026, le 19 juin.

Un grand merci à Bio Suisse pour sa confiance !

Article : Le vin suisse bio est synonyme de qualité


Portail de santé genevois : les attentes claires d'une population déjà connectée

Dans le cadre d'un mandat confié par le Département de la santé et des mobilités de l'État de Genève, MIS Trend a interrogé 840 personnes, en août 2025, résidant dans le canton afin de comprendre leur usage actuel des outils numériques en lien avec la santé et d'évaluer leurs attentes vis-à-vis d'un futur portail de santé cantonal.

Portail de santé genevois : les attentes claires d'une population déjà connectée

Dans le cadre d'un mandat confié par le Département de la santé et des mobilités de l'État de Genève, MIS Trend a interrogé 840 personnes, en août 2025, résidant dans le canton afin de comprendre leur usage actuel des outils numériques en lien avec la santé et d'évaluer leurs attentes vis-à-vis d'un futur portail de santé cantonal.

Les résultats montrent d'abord une population genevoise très à l'aise avec le numérique : 86 % des personnes interrogées estiment ne pas éprouver de difficulté à utiliser un ordinateur ou un smartphone. La compétence numérique n'est donc pas un frein, y compris chez les 50 ans et plus. En revanche, l'accès à l'information de santé reste plus délicat : seuls 63 % jugent facile de trouver des informations utiles pour leur santé sans l'aide d'un professionnel, et 59 % considèrent qu'il est facile de les comprendre et de les utiliser pour prendre une décision.

L'enquête confirme également un usage déjà très répandu des outils numériques de santé. Au total, 84 % des Genevoises et Genevois utilisent au moins une application ou un outil numérique pour gérer leur santé, dont 51 % de manière fréquente. Les applications de prise de rendez-vous arrivent largement en tête (73 % d'utilisateurs), devant les objets connectés et capteurs de santé (50 %) et les applications de suivi des HUG comme Concerto ou InfoMed (40 %). Seuls 5 % des répondants n'utilisent aucun outil et n'y voient pas d’intérêt.

Concernant le futur portail, trois services se détachent clairement comme prioritaires aux yeux de la population : savoir à qui s'adresser en cas de situation médicale urgente ou non urgente (96 % d'utilité perçue, dont 59 % très utile), accéder à ses informations de santé telles que résultats d'examens ou directives anticipées (95 %, dont 58 % très utile) et prendre ou gérer ses rendez-vous médicaux (93 %, dont 55 % très utile). Vient ensuite l'information sur l'offre de soins à Genève, jugée tout aussi utile dans l'ensemble (96 %) mais un peu moins souvent qualifiée de « très utile » (51 %), puis l'accès au carnet de vaccination (92 %) et la gestion des médicaments (91 %).

L'enquête met aussi en lumière une attente sociétale plus large : 76 % des personnes interrogées estiment qu'il est important que le portail traite des liens entre la santé humaine, animale et environnementale, et ce quel que soit le profil sociodémographique. Par ailleurs, 93 % des répondants jugent qu'un tel portail pourrait leur être utile, immédiatement ou plus tard, pour aider un proche dans la gestion de sa santé.

Sur la question sensible de la protection des données, 83 % des Genevoises et Genevois font confiance à l'État pour garantir la sécurité et la confidentialité des informations qui transiteraient par le portail, dont 31 % qui lui font tout à fait confiance. Les 50 ans et plus se montrent légèrement plus prudents que les plus jeunes.

Enfin, 76 % des personnes interrogées estiment qu'un accompagnement sera nécessaire pour utiliser pleinement le portail. Les modalités les plus citées sont les tutoriels et FAQ (45 %), une aide en ligne avec des conseillers (39 %) et une aide téléphonique (32 %), cette dernière étant particulièrement plébiscitée par les personnes moins à l'aise avec le numérique. Ce dernier résultat souligne l'importance de ne pas se limiter à des solutions automatisées et de maintenir un contact humain dans le dispositif d’accompagnement.

Méthodologie

L'enquête a été réalisée en ligne par MIS Trend du 4 au 21 août 2025 auprès de 840 personnes âgées de 18 ans et plus résidant dans le canton de Genève. Les résultats ont été pondérés selon le sexe et l'âge afin de garantir la représentativité de la population cantonale. La marge d'erreur maximale est de ± 3,4 % sur l'échantillon total. L'étude a été mandatée par le Département des institutions et du numérique et le Département de la santé et des mobilités de l'État de Genève.

MIS Trend est membre de SwissInsights, l'Association suisse des instituts d'études de marché et de recherche sociale, et applique ses standards de qualité.

Pour aller plus loin

Consulter la présentation complète des résultats au format PDF


Classe moyenne en Suisse : un sentiment d’appartenance fort, mais des perspectives assombries

Dans le cadre d’un partenariat avec Le Temps, MIS Trend a interrogé en novembre 2025 plus de 2800 personnes en Suisse afin de mieux comprendre comment la population se situe par rapport à la classe moyenne, perçoit son pouvoir d’achat et anticipe l’évolution de sa situation économique. 

Les résultats montrent d’abord un fort sentiment d’appartenance: 77 % des personnes interrogées estiment appartenir à la classe moyenne, alors que, selon l’Office fédéral de la statistique, 57,6 % de la population en fait effectivement partie. Cet écart illustre le flou qui entoure la notion de classe moyenne et la manière dont elle est utilisée dans le débat public.

Sur le plan des perspectives, l’inquiétude domine clairement. Interrogés sur l’évolution de la situation économique de la classe moyenne en Suisse au cours des cinq prochaines années, 72 % des répondantes et répondants anticipent une détérioration, 21 % ne s’attendent pas à de changement particulier et seulement 3 % envisagent une amélioration.

Le sondage montre également que le logement demeure la première charge dans le budget des ménages, devant les primes d’assurance maladie et les impôts. Mais lorsque l’on demande quelles charges inquiètent le plus pour les années à venir, les primes maladie et les coûts de la santé arrivent très nettement en tête: 59 % des personnes interrogées les citent en premier, loin devant le logement (17 %) et les impôts (11 %).

L’accès à la propriété apparaît, lui, plus nuancé que ce que l’on pourrait imaginer. Au total, 40 % des répondantes et répondants déclarent être propriétaires de leur logement. Parmi les personnes qui louent, une majorité considère toutefois qu’elle ne sera probablement pas en mesure d’acheter un logement dans les dix prochaines années, ce qui traduit un sentiment de décrochage face à la hausse des prix immobiliers et aux exigences de financement.

Enfin, l’étude se penche aussi sur une question plus structurelle: faut-il limiter la population suisse à 10 millions d’habitantes et habitants afin d’éviter une dégradation des conditions de vie? Sur ce point, la société se révèle partagée, mais une courte majorité se prononce en faveur d’une limitation, ce qui montre que les enjeux démographiques et territoriaux s’invitent de plus en plus dans les préoccupations liées à la classe moyenne.

Méthodologie

L’enquête a été réalisée en ligne du 11 au 16 novembre 2025 auprès de 2873 personnes âgées de 18 ans et plus (2053 en Suisse romande, 567 en Suisse alémanique et 253 au Tessin). Les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge, le canton et le niveau de formation afin de garantir la représentativité de la population suisse. La marge d’erreur maximale est de ± 1,8 % sur l’échantillon total.

Pour aller plus loin
Lire l’article de synthèse publié par Le Temps
Télécharger la présentation complète des résultats au format PDF

 


Forum Santé 2025 : les Suisses ouverts à des primes maladie liées au revenu

À l’occasion du Forum Santé 2025, organisé par Le Temps sur le thème « Soigner ne suffit plus », MIS Trend a réalisé un sondage représentatif auprès de la population suisse. Publiés ce matin dans Le Temps, les résultats montrent une demande claire de réformes en profondeur du système de santé, en particulier autour du financement des primes et de la place accordée à la prévention.

Des primes plus fortement liées au revenu

Interrogés sur différents modèles de financement, 61 % des participantes et participants se déclarent favorables à des primes d’assurance maladie calculées en fonction du revenu. Un répondant sur deux (50 %) serait également prêt à accepter des primes partiellement liées au comportement individuel, par exemple l’activité physique, le tabagisme ou l’engagement en matière de prévention.

Prévention : une responsabilité d’abord individuelle

Pour 64 % de la population, la prévention relève avant tout de la responsabilité individuelle, et non principalement de l’État ou de politiques publiques. Cette perception varie toutefois selon les régions linguistiques : 71 % des personnes alémaniques, 63 % des italophones et 48 % des Romands privilégient la responsabilité individuelle.

Dans le même temps, la population attend des autorités qu’elles actionnent des leviers concrets : intégration de la nutrition, de l’hygiène et de la santé mentale dans les programmes scolaires, campagnes de dépistage renforcées, taxation accrue du tabac et de l’alcool ou encore subventions pour les aliments considérés comme sains.

Droit à la santé et nouvelle loi fédérale

Pour dépasser le seul cadre de la LAMal, une majorité relative souhaite un changement de paradigme. Selon le sondage, 54 % des personnes interrogées sont favorables à l’inscription du droit à la santé dans la Constitution fédérale. Les jeunes adultes de 18 à 29 ans, ainsi que les populations latines, soutiennent particulièrement cette idée : 70 % des Romands et 73 % des Tessinois y sont favorables, contre 47 % des Alémaniques.

Parallèlement, 48 % des répondants se disent favorables à l’adoption d’une loi fédérale sur la santé, qui viendrait compléter ou dépasser le cadre actuel de la loi sur l’assurance maladie.

Un système perçu comme inégal

Malgré la bonne réputation internationale du système de santé suisse, le ressenti de la population est plus nuancé : 53 % estiment qu’il existe des inégalités dans l’accès aux soins, et 49 % perçoivent des différences dans la qualité des traitements reçus. Ces résultats traduisent un certain désenchantement et nourrissent l’appel à des réformes structurelles.

Numérisation, données de santé et intelligence artificielle

La numérisation de la santé divise. La moitié de la population (50 %) déclare utiliser des outils de santé connectés (montres, applications, objets connectés), une pratique plus fréquente chez les 18–29 ans (59 %) que chez les personnes de 60 ans et plus (41 %).

La question de la protection des données reste sensible : 45 % des répondants font d’abord confiance aux prestataires de soins pour la sécurité de leurs données de santé, 19 % à l’État, seulement 4 % aux assureurs, tandis que 28 % ne font confiance à aucun de ces acteurs.

Concernant l’intelligence artificielle, une majorité relative considère aujourd’hui l’IA plutôt comme une opportunité dans le domaine de la santé, notamment pour le diagnostic de pathologies bénignes ou la détection précoce de certaines maladies.

Méthodologie

L’enquête a été réalisée par MIS Trend pour Le Temps dans le cadre du Forum Santé 2025. Le sondage a été conduit en ligne du 21 au 26 octobre 2025 auprès d’un échantillon de 1 349 personnes âgées de 18 ans et plus (583 Romands, 534 Alémaniques et 232 Tessinois). Les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge et le canton afin de garantir la représentativité de la population suisse. La marge d’erreur maximale est de ± 2,6% sur l’échantillon total (± 4,1% pour la Suisse romande, ± 4,2% pour la Suisse alémanique et ± 6,4% pour le Tessin).

Pour aller plus loin

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Étude Sophia 2025 : La Suisse inoxydable face aux chocs géopolitiques?

Alors que les tensions économiques et géopolitiques se multiplient, la nouvelle étude SOPHIA 2025 révèle une Suisse à la fois solide dans ses valeurs et traversée par de profondes divergences entre population et leaders d’opinion.

Réalisée par MIS Trend, en collaboration avec Le Temps, l’étude SOPHIA 2025 dresse un état des lieux des perceptions des Suisses face aux crises internationales et à leurs répercussions sur le pays.

Une société inquiète et fragmentée

Les résultats montrent une population marquée par un sentiment d’instabilité et d’inquiétude croissante.La situation économique et le pouvoir d’achat suscitent autant de préoccupations que les enjeux géopolitiques. Si la neutralité suisse reste une valeur clé pour quatre personnes sur dix, une majorité de leaders d’opinion jugent qu’elle doit évoluer pour s’adapter à un monde en mutation.

Un fossé qui se creuse entre population et leaders

Les analyses de MIS Trend révèlent des divergences significatives entre la population et les élites sur plusieurs points:

Les questions militaires divisent fortement;
L’action du Conseil fédéral est critiquée dans les deux camps ;
La Genève internationale est reconnue comme un atout stratégique, mais la population se montre plus prudente que les leaders quant à son financement public.
Ces différences traduisent une évolution des repères collectifs et une perception contrastée du rôle que la Suisse doit jouer dans un environnement mondial instable.

Une étude au cœur de l’actualité

Publiée partiellement dans Le Temps, l’étude complète est disponible auprès de MIS Trend. Elle s’appuie sur deux volets d’enquête:

275 leaders d’opinion,
1’562 personnes issues des trois régions linguistiques de Suisse.
Réalisée entre le 11 août et le 16 septembre 2025, SOPHIA 2025 s’inscrit dans la continuité des travaux menés par MIS Trend pour analyser les grandes tendances sociétales et politiques du pays.

Pour aller plus loin

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La santé mentale des jeunes

Les jeunes Suisses font face à des défis croissants en matière de santé mentale.
Selon une étude menée par MIS Trend, en collaboration avec Le Nouvelliste et ESH Médias, plus d’un jeune sur cinq se sent “plutôt mal” ou “très mal” dans sa vie. L’hyperconnexion, la pression de performance et la difficulté à parler de ses émotions façonnent une génération à la fois lucide et vulnérable.

L’étude, réalisée en ligne entre juillet et août 2025 auprès de 1’482 personnes âgées de 15 à 35 ans, dresse un état des lieux représentatif de la jeunesse suisse romande et alémanique.

Smartphone et dépendance

Près de 3 jeunes sur 4 se déclarent dépendant∙e∙s de leur téléphone, qu’ils∙elles consultent dès le réveil, avant le coucher ou même pendant la nuit. Cette hyperconnexion est devenue une source de tension dans le quotidien et les relations sociales.

Réseaux sociaux: entre lien et refuge

Les réseaux jouent un rôle ambivalent: un jeune sur trois les utilise pour oublier ses problèmes personnels. Si les plateformes offrent un sentiment de lien, elles nourrissent aussi la comparaison et la fatigue émotionnelle.

Fatigue mentale et pression de performance

La moitié des jeunes interrogé∙e∙s disent avoir ressenti une fatigue mentale ou émotionnelle intense liée aux études ou au travail. Les attentes élevées et la recherche constante de performance génèrent une pression croissante, notamment chez les 15–25 ans.

Un besoin d’écoute et de soutien

Malgré la médiatisation du sujet, près d’un jeune sur deux trouve difficile de parler de ses soucis à son entourage. Cette retenue souligne l’importance de créer des espaces de parole bienveillants et accessibles.

Méthodologie

L’enquête a été menée du 10 juillet au 25 août 2025, via les plateformes du Nouvelliste et d’ESH Médias ainsi qu’au travers du panel MIS Trend.

L’échantillon, composé de 1’482 personnes âgées de 15 à 35 ans (dont 1’026 Romand·e·s et 456 Alémaniques), a été pondéré selon le genre, l’âge et le canton afin d’obtenir une représentativité optimale. Les marges d’erreurs maximales sont de ± 2,5% sur le total, ± 3% pour la Suisse romande et ± 6,6% pour la Suisse alémanique).

Retrouvez l’étude complète et les graphiques détaillés ici.


Image multinationaler Unternehmen in der Genferseeregion

Ihre zentrale Rolle wird anerkannt in Bezug auf:

  • Beschäftigung
  • das Ansehen und die Attraktivität der Region
  • die Wirtschaftstätigkeit und die Steuereinnahmen

Wir hatten das Vergnügen, diese Studie im Auftrag des GEM (Groupement des entreprises multinationales) im Mai (qualitative Phase) und im April (quantitative Studie) durchzuführen. Letztere umfasste 798 Personen ab 15 Jahren aus dem Kanton Genf, dem Kanton Waadt (mit Ausnahme der Bezirke Jura-Nord vaudois und Broye-Vully) sowie den Walliser Bezirken Monthey und Saint-Maurice.

Die maximale Fehlermarge für die Gesamtheit der Ergebnisse beträgt ± 3,7 %.

Die Medienmitteilung sowie die Zusammenfassung der Ergebnisse finden Sie hier. > Le communiqué de presse et la synthèse des résultats sont à découvrir ici.


Comment les Suisses envisagent-ils leur retraite ?

Même si la confiance dans le système reste majoritaire, de fortes disparités se dessinent. Inquiétudes sur le niveau de vie à la retraite et déclassement générationnel traduisent un besoin d’ajustement.

Comme chaque année, nous avons sondé les Suisses sur le système de prévoyance en général et sur certains points en particulier, notamment les idées de financement de la 13ème rente AVS. 1'291 personnes (541 Romands, 546 Alémaniques et 204 Tessinois) ont répondu à notre questionnaire en ligne du 11 au 20 juillet 2025. La marge d'erreur maximale sur le total est de ± 2,7% (± 4,2% pour la Romandie et la Suisse alémanique et ± 6,9% pour le Tessin.

Les résultats sont à découvrir ici.


Semaine de la solidarité de la Fondation Théodora

La Fondation Théodora lance avec ses entreprises partenaires une semaine pleine d’engagement, d’émotions et de superbes prix à gagner !

MIS Trend s'associe avec grand plaisir à la semaine de la solidarité de la Fondation Théodora. Partenaire social de la Fondation depuis deux ans, nous sommes très heureux de confirmer ainsi notre soutien à cette Fondation si belle et si nécessaire.

Participez vous aussi à cette semaine, c’est l’occasion de faire une bonne action tout en ayant la possibilité de gagner de très beaux prix !

Plus d'information ici.


Près de la moitié des femmes estiment ne pas être payées à leur juste valeur

Majoritaires au bas de l’échelle salariale, les femmes et les jeunes sont plus nombreux à se sentir sous-payés, d’après notre sondage réalisé en partenariat avec Blick. En filigrane, un creusement des écarts entre la base et le sommet des paies.

Le sondage a été réalisé du 10 au 19 juin 2025 auprès de notre panel de répondant∙e∙s en ligne. 1'499 personnes actives de 18 ans et plus y ont participé, à raison de 898 en Suisse alémanique et 601 en Suisse romande. La marge d'erreur maximale sur le total est de ±2,5% (±3,3% en Suisse alémanique et ±4% en Suisse romande).

Les résultats ont été publiés le 10 juillet, ils sont à découvrir ici 

et ici.


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